Emily in Paris : et si la saison 2 était réalisée par David Lynch !

C’est l’idée géniale qu’à eu The New Yorker, et forcément, ça parle d’amour, d’esprits possédés et… d’un mystérieux sac baguette.

S’il y a bien une série qui en pris plein la gueule ces derniers mois, c’est bien Emily in Paris. Le programme, créé par Darren star, le papa des séries Beverly Hills et Sex in the City, et qui mettait en scène Lily Collins dans la peau d’une jeune américaine de Chicago qui débarque à Paris dans une agence de communication spécialisée dans le luxe, s’est fait reprocher un Paris cliché, niais et irréaliste. Cela étant, la série a cartonné, et entre nous, le résultat n’est pas mal du tout.

Alors voilà que le New Yorker a eu cette idée de génie pour contrecarrer l’aspect superficiel d’Emily in Paris, d’imaginer une deuxième saison réalisée par David Lynch.

Voici le résultat hilarant épisode par épisode :

Épisode 1
La caméra effectue un traveling au ras du sol à travers un abîme sombre et caverneux, pour enfin révéler que nous sommes dans un sac baguette.

Épisode 2
Emily essaie a le cœur qui balance entre deux hommes : Matthieu, un artiste en difficulté, et Romain, un esprit malveillant ayant pris possession d’une enveloppe humaine. Après avoir obtenu des billets gratuits pour Disneyland Paris, Emily doit suivre son cœur et choisir quel homme emmener. Qui va-t-elle choisir – l’artiste ou le type qui se nourrit d’âmes humaines pour survivre ?

Épisode 3
Emily a du mal à commander un pain au chocolat dans une boulangerie. Lorsque pointer du doigt et dire « Non, je veux celui-là » ne semble pas être compris, elle demande à voir le responsable. Malheureusement, le manager est un géant stoïque qui n’est ni de ce monde ni de cette dimension. À la grande horreur d’Emily, le géant ne parle même pas anglais !

Épisode 4
Emily est mise à rude épreuve lorsqu’elle doit convaincre un client marketing (joué par Monica Bellucci) de faire confiance à sa vision américaine de la culture française. Après qu’Emily ait utilisé le mot « contenu » trop souvent, une seule ampoule nue dans le bureau commence à clignoter et une musique de saxophone étrange joue. Monica Bellucci se tourne vers Emily et lui murmure : « Nous vivons dans un rêve, dans un rêve. » Emily aime le slogan, mais pense qu’il pourrait mieux être utiliser dans une version américaine.

Épisode 5
Emily s’attable dans un restaurant parisien légendaire. Mais les choses prennent une tournure désastreuse lorsqu’elle commande son steak bien cuit. Le serveur horrifié la supplie de reconsidérer, mais Emily refuse, insistant sur le fait que le client a toujours raison et que le steak doit être aussi rigide qu’un sac Birkin. Soudain, le restaurant s’assombrit. Le serveur détache son visage, révélant une lumière blanche rayonnante (jouée par Kyle MacLachlan) qui déclenche une explosion de feu qui brûle la table d’Emily. Elle laisse une critique d’une étoile sur Yelp.

Épisodes 6 et 7
Emily est coincée dans une autre dimension et doit trouver un moyen de la parcourir sans la bonne carte sim .

Épisode 8
Emily échappe enfin à la dimension alternative et retourne à Paris, pour découvrir que ses actions précédentes ont bouleversé la réalité. Tout le monde parle anglais dans les rues. Le steak tartare est illégal. La Tour Eiffel est désormais un kiosque qui propose une connexion Wi-Fi gratuite. Et Emily a maintenant un döppelganger nommé Cecily. 

Épisode 9
Emily’s est dans un Uber sur une autoroute à deux voies. La scène est sombre, désolée et imprégnée d’un immense sentiment de terreur. Les phares de la voiture éclairent une silhouette sur la route… C’est Mickey Mouse, qui accueille Emily à Disneyland Paris! Elle et son compagnon, Romain (mec aux esprits malveillants), sont ravis de passer une journée romantique ensemble – ou du moins jusqu’à ce que la coquille humaine de Romain expire et que ses organes se dissolvent en une boue toxique.

Épisode 10
Dans le final de la saison, il est révélé qu’Emily a rêvé tout ce temps et que son esprit est en fait piégé dans le sac baguette du premier épisode.

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